- A vide (PC débranché) : 30mA * 230V = 7VA
- Batterie en charge (PC déclenché) : 130mA * 230V = 30VA
- Batterie en charge (PC enclenché) : 150mA * 230V = 34.5vA
- PC enclenché, pas de batterie, écran éteint : 67mA * 230V = 15.4VA
mercredi 11 mars 2009
Consommation Asus eee 901
J'ai fait quelques mesures de consommation électrique pour l'Asus eee 901. Pour l'instant, j'ai seulement mesuré le courant consommé par l'adaptateur secteur, pas encore celui consommé par le pc directement (ce que fournit le chargeur).
Libellés :
eee
vendredi 27 février 2009
Souris Logitech MX Revolution
Voici ce que j'ai modifié pour que ma toute nouvelle souris de compète fonctionne comme je le désire avec gentoo, xorg et fvwm..
xorg.conf :
Section "InputDevice"
Identifier "Mx Revolution"
Driver "evdev"
Option "Protocol" "Auto"
Option "Name" "Logitech USB Receiver"
Option "Phys" "usb-*/input0"
EndSection
en n'oubliant pas d'adapter la ligne dans ServerLayout :
InputDevice "Mx Revolution" "CorePointer"
revoco :
Ce programme permet de configuer la souris, je dirais au niveau hardware (changement entre libre et cranté pour la molette par exemple). Disponible ici. J'ai simplement exécuté une fois ./revoco manual=6 en tant que root pour que le bouton de recherche change le mode de la molette.
xmodmap :
J'ai placé cette ligne dans le fichier ~/.Xmodmap :
pointer = 1 2 3 4 5 6 7 12 11 15 13 17 8 14 9 16 10 18 19 20
Ceci permet d'avoir les boutons dans le bon ordre. Au démarrage du gestionnaire de fenêtre, il faut exécuter xmodmap ~/.Xmodmap (en plaçant cette commande dans la liste des actions à effectuer au démarrage par exemple).
imwheel :
Ce programme permet d'assigner une combinaison de touches à un bouton de souris. Par exemple, pour assigner les boutons 8 et 9 à la navigation dans l'historique de firefox.
voici le contenu de mon fichier .imwheelrc :
"Firefox"
None,Thumb2,Alt_L|Left
None,Thumb1,Alt_L|Right
Il va falloir exécuter imwheel (command imwheel) au démarrage du gestionnaire de fenêtre, comme pour xmodmap.
firefox :
Taper about:config dans la barre d'adresse de firefox et modifier l'option mousewheel.horizscroll.withnokey.action a 1 (au lieu de 2). Ceci permet que le scroll horizontal (boutons 6 et 7) fassent défiler la page horizontalement au lieu de se déplacer dans l'historique.
FVWM :
Simplement mettre des bindings sympas, par exemple changer de bureau à l'aide des deux boutons fléchés.
Et voilà !
xorg.conf :
Section "InputDevice"
Identifier "Mx Revolution"
Driver "evdev"
Option "Protocol" "Auto"
Option "Name" "Logitech USB Receiver"
Option "Phys" "usb-*/input0"
EndSection
en n'oubliant pas d'adapter la ligne dans ServerLayout :
InputDevice "Mx Revolution" "CorePointer"
revoco :
Ce programme permet de configuer la souris, je dirais au niveau hardware (changement entre libre et cranté pour la molette par exemple). Disponible ici. J'ai simplement exécuté une fois ./revoco manual=6 en tant que root pour que le bouton de recherche change le mode de la molette.
xmodmap :
J'ai placé cette ligne dans le fichier ~/.Xmodmap :
pointer = 1 2 3 4 5 6 7 12 11 15 13 17 8 14 9 16 10 18 19 20
Ceci permet d'avoir les boutons dans le bon ordre. Au démarrage du gestionnaire de fenêtre, il faut exécuter xmodmap ~/.Xmodmap (en plaçant cette commande dans la liste des actions à effectuer au démarrage par exemple).
imwheel :
Ce programme permet d'assigner une combinaison de touches à un bouton de souris. Par exemple, pour assigner les boutons 8 et 9 à la navigation dans l'historique de firefox.
voici le contenu de mon fichier .imwheelrc :
"Firefox"
None,Thumb2,Alt_L|Left
None,Thumb1,Alt_L|Right
Il va falloir exécuter imwheel (command imwheel) au démarrage du gestionnaire de fenêtre, comme pour xmodmap.
firefox :
Taper about:config dans la barre d'adresse de firefox et modifier l'option mousewheel.horizscroll.withnokey.action a 1 (au lieu de 2). Ceci permet que le scroll horizontal (boutons 6 et 7) fassent défiler la page horizontalement au lieu de se déplacer dans l'historique.
FVWM :
Simplement mettre des bindings sympas, par exemple changer de bureau à l'aide des deux boutons fléchés.
Et voilà !
Libellés :
linux
dimanche 1 février 2009
Pinholes sur Netopia 3347
Le modem-routeur ADSL Netopia 3347, de Bluewin (et je suppose que les autres Netopia également) a une interface web un peu limitée.. Le problème que j'ai rencontré est la redirection d'un port externe sur une machine locale. Il n'est pas possible d'ajouter un service personalisé contenant un port qui est déjà dans un des services préconfigurés, le problème est que le service préconfiguré ouvre une dixaine de ports alors qu'un seul serait nécessaire.
Pour remédier à ce problème, il faut se connecter au routeur par telnet (par exemple : telnet 192.168.1.1). Le nom d'utilisateur et mot de passe sont les mêmes que pour l'interface web. Une fois connecté, la commande help est très utile.. Il faut taper configure puis pinhole puis set, et répondre aux questions. Une fois tous les pinholes définis, taper save. Ensuite, sortir du mode configure avec exit. Redémarrer le routeur avec restart. N'oubliez pas la commande help si vous êtes perdus..
Plein d'autres options sont disponibles, par exemple la mise à jour automatique d'un nom de domaine dyndns, mais attention à ne pas tout casser. ;-)
Pour remédier à ce problème, il faut se connecter au routeur par telnet (par exemple : telnet 192.168.1.1). Le nom d'utilisateur et mot de passe sont les mêmes que pour l'interface web. Une fois connecté, la commande help est très utile.. Il faut taper configure puis pinhole puis set, et répondre aux questions. Une fois tous les pinholes définis, taper save. Ensuite, sortir du mode configure avec exit. Redémarrer le routeur avec restart. N'oubliez pas la commande help si vous êtes perdus..
Plein d'autres options sont disponibles, par exemple la mise à jour automatique d'un nom de domaine dyndns, mais attention à ne pas tout casser. ;-)
Libellés :
réseau
samedi 18 octobre 2008
Touches multimédia sous linux
Pour activer les touches multimédia sur mon portable, j'ai premièrement du identifier leur code en lançant xev. Cela m'a donné le code 160 pour la touche mute, 174 pour Vol- et 176 pour Vol+.
Une fois xbindkeys installé, il va falloir créer le fichier ~/.xbindkeysrc :
xbindkeys --defaults > ~/.xbindkeysrc
Ceci permet d'avoir un fichier avec quelques exemples, bien que ça ne soit pas indispensable.
Pour affecter les touches aux commandes il suffit d'éditer le fichier ~/.xbindkeysrc comme ceci :
#------------------
# Toggle mute
"amixer -c 0 sset Master toggle"
c:160
# Vol +
"amixer -c 0 sset Master 1+"
c:176
#Vol-
"amixer -c 0 sset Master 1-"
c:174
#------------------
Cette configuration va permettre d'activer et désactiver le son (toggle), d'augmenter et de diminuer le volume. On peut également imaginer d'attribuer les touches "next" "prev" "play" "stop" à son lecteur de musique.
Pour que ces associations fonctionnent, il faut lancer xbindkeys. On peut par exemple l'ajouter aux applications lancées par le gestionnaire de fenêtre au démarrage.
Une fois xbindkeys installé, il va falloir créer le fichier ~/.xbindkeysrc :
xbindkeys --defaults > ~/.xbindkeysrc
Ceci permet d'avoir un fichier avec quelques exemples, bien que ça ne soit pas indispensable.
Pour affecter les touches aux commandes il suffit d'éditer le fichier ~/.xbindkeysrc comme ceci :
#------------------
# Toggle mute
"amixer -c 0 sset Master toggle"
c:160
# Vol +
"amixer -c 0 sset Master 1+"
c:176
#Vol-
"amixer -c 0 sset Master 1-"
c:174
#------------------
Cette configuration va permettre d'activer et désactiver le son (toggle), d'augmenter et de diminuer le volume. On peut également imaginer d'attribuer les touches "next" "prev" "play" "stop" à son lecteur de musique.
Pour que ces associations fonctionnent, il faut lancer xbindkeys. On peut par exemple l'ajouter aux applications lancées par le gestionnaire de fenêtre au démarrage.
Libellés :
linux
vendredi 10 octobre 2008
Réalisation de circuits imprimés - Gravure
J'utilise une solution d'acide chlorhydrique et d'eau oxygénée pour graver le cuivre. Ces produits sont un peu plus dangereux que le perchlorure de fer, mais ne tachent pas et sont plus rapides. Il faut effectuer la gravure à l'extérieur car elle produit un fort dégagement gazeux (d'ailleurs, même l'ouverture de la bouteille d'acide chlorhydrique doit se faire à l'extérieur, pour la même raison). Veillez à vous protéger les mains (gants), les yeux (lunettes) et la peau en général.
Ma solution est composée de 20% d'acide chlorhydrique à 32% (10 molaires) et de 20% d'eau oxygénée à 35% (130 volumes). Versez toujours l'acide dans l'eau et pas le contraire.Il n'est pas nécessaire de faire une grande quantité de solution, par exemple 25ml de HCl, 25ml de H2O2 et 75ml d'eau suffisent (pour autant que la plaque soit complètement immergée). Si la réaction s'arrête et qu'il reste du cuivre à dissoudre, vous pouvez ajouter un peu d'eau oxygénée et ça va repartir. Si certains endroits ne veulent toujours pas se dissoudre, vous pouvez aider à l'aide d'une brosse à dents usagée.
Une fois la gravure terminée, rincez à l'eau. Pour enlever le toner (méthode PNP Blue) ou le photoresist (méthode UV), utilisez de l'acétone. Ensuite, il est bien de protéger le cuivre à l'aide d'une laque, par exemple Kontakt Chemie Lötlack SK10.
Il ne reste plus qu'à percer le circuit (si vous n'utilisez pas que des composants smd). Une mini-fraiseuse montée sur un support (pour en faire une mini perceuse à colonne) convient bien (Dremel,...). Il est préférable d'utiliser des mèches en métal dur, les mèches en HSS s'usant rapidement. Par contre, ces mèches sont très cassantes, il faut être délicat. Vous pouvez en trouver sur eBay à de très bons prix (comparé aux quincailleries suisses).
Des trous de 0.6mm conviennent bien aux petites diodes et résistances, vérifiez la taille nécessaire avant de percer..
Libellés :
Circuits imprimés,
électronique
Réalisation de circuits imprimés - Exposition UV
Ceci est la méthode traditionelle de réalisation de circuits imprimés. Il faut premièrement créer un masque (feuille transparente imprimée) pour ensuite exposer la résine photosensible présente sur le cuivre (plaque présensibilisée ou photoresist en spray). Les parties exposées seront dissoutes lors du développement de la résine, ce qui permettra de dissoudre le cuivre qui n'est plus protégé par la résine (attaque chimique).
Il vous faudra une imprimante et du papier transparent adapté, une insoleuse (lampe UV, solarium...), du révélateur (solution de soude caustique) et bien sûr une plaque cuivrée, présensibilisée.
J'utilise un cadre photo A4 pour plaquer le masque à la plaque présensibilisée. La source UV est un petit solarium pour visage.
J'ai mesuré la lumière transmise à travers le verre, le papier transparent, le toner. On remarque que le toner bloque les UV et que le papier transparent et le verre y sont transparents (du moins aux UV proches, 300-400nm).
En superposant deux couches de toner (deux papiers transparents avec la même impression), l'opacité est pratiquement totale. Une seule couche est néanmoins suffisante, et simplifie les choses.
Pour insoler, il suffit de placer le cadre photo contenant la plaque et le masque devant la lampe UV. Dans mon cas, l'exposition à une distance de 15cm entre le solarium et le cadre photo durant 3min convient bien. Pour déterminer la durée optimale d'insolation, vous pouvez placer un carton devant la plaque lors de l'insolation et le déplacer d'un cm toutes les 30 secondes. Ceci donnera des zones exposées à des durées différentes. Il suffit de développer la résine et d'observer quel temps donne le meilleur résultat.
Le développement se fait en trempant la plaque exposée dans une solution de soude caustique (NaOH). Ceci va dissoudre les zones exposée aux UV.
J'utilise une solution à 10g/l (par exemple 1g de NaOH et 100ml d'eau) placée dans un récipient en plastique. Il faut mettre les grains de NaOH dans l'eau (et non pas l'eau sur les grains) puis remuer. La soude est un produit dangereux (base), attention aux mains (gants), aux yeux (lunettes), et à la peau en général.
La développement dure quelques dizaines de secondes. Attendez que toute la résine exposée soit dissoute, puis rincez le circuit à l'eau.
L'élimination de la soude doit se faire de manière adéquate. Il est possible de la neutraliser avec de l'acide chlorhydrique (qui sera utilisé pour graver le cuivre).
Il vous faudra une imprimante et du papier transparent adapté, une insoleuse (lampe UV, solarium...), du révélateur (solution de soude caustique) et bien sûr une plaque cuivrée, présensibilisée.
J'utilise un cadre photo A4 pour plaquer le masque à la plaque présensibilisée. La source UV est un petit solarium pour visage.
J'ai mesuré la lumière transmise à travers le verre, le papier transparent, le toner. On remarque que le toner bloque les UV et que le papier transparent et le verre y sont transparents (du moins aux UV proches, 300-400nm).En superposant deux couches de toner (deux papiers transparents avec la même impression), l'opacité est pratiquement totale. Une seule couche est néanmoins suffisante, et simplifie les choses.
Pour insoler, il suffit de placer le cadre photo contenant la plaque et le masque devant la lampe UV. Dans mon cas, l'exposition à une distance de 15cm entre le solarium et le cadre photo durant 3min convient bien. Pour déterminer la durée optimale d'insolation, vous pouvez placer un carton devant la plaque lors de l'insolation et le déplacer d'un cm toutes les 30 secondes. Ceci donnera des zones exposées à des durées différentes. Il suffit de développer la résine et d'observer quel temps donne le meilleur résultat.
Le développement se fait en trempant la plaque exposée dans une solution de soude caustique (NaOH). Ceci va dissoudre les zones exposée aux UV.
J'utilise une solution à 10g/l (par exemple 1g de NaOH et 100ml d'eau) placée dans un récipient en plastique. Il faut mettre les grains de NaOH dans l'eau (et non pas l'eau sur les grains) puis remuer. La soude est un produit dangereux (base), attention aux mains (gants), aux yeux (lunettes), et à la peau en général.
La développement dure quelques dizaines de secondes. Attendez que toute la résine exposée soit dissoute, puis rincez le circuit à l'eau.
L'élimination de la soude doit se faire de manière adéquate. Il est possible de la neutraliser avec de l'acide chlorhydrique (qui sera utilisé pour graver le cuivre).
Libellés :
Circuits imprimés,
électronique
Réalisation de circuits imprimés - transfert PNP Blue
Une méthode pour créer le masque de gravure (protection des zones de cuivre ne devant pas être gravées) consiste à imprimer le typon sur une feuille spéciale (PNP Blue) à l'aide d'une imprimante laser et ensuite de transférer le toner sur le cuivre avec un fer à repasser.
Si vous avez le choix entre cette méthode et l'exposition UV, préférez la deuxième, elle est plus fiable et plus précise.
L'avantage de cette méthode est qu'il n'y a pas besoin de résine photosensible sur le cuivre, de produits chimiques pour développer la résine et d'insoleuse (lampe UV). Par contre, il n'est pas facile d'obtenir de très bons résultats (surtout pour les pistes et espaces minces).
Premièrement, il faut imprimer le typon sur le PNP Blue. Pour cela, l'idéal est d'imprimer une première fois sur une feuille blanche et d'ensuite coller (ruban adhésif) un morceau de PNP Blue là où le typon est imprimé. La partie rugueuse du PNP Blue doit être dessus (l'impression doit se faire sur le côté rugueux). Ensuite, il suffit de réintroduire la feuille dans l'imprimante et de lancer l'impression. Une fois imprimé, découper le PNP Blue pour le détacher de la feuille.
La plaque (avec une couche de cuivre non présensibilisée) doit être bien préparée avant de transférer le toner.
Pour découper la plaque on peut utiliser une scie ou alors créer une amorce à l'aide d'un cutter des deux côtés de la plaque pour pouvoir la casser le long de cette amorce.
Une fois découpée, la plaque doit être ébavurée (lime, papier de verre) afin qu'il n'y ait rien qui dépasse de la surface de cuivre (ce qui créerait un espace entre la feuille de PNP Blue et le cuivre, donc le toner ne se déposerait pas). Ensuite, le cuivre devra être nettoyé, par exemple à l'aide d'une éponge qui gratte et de savon vaisselle. Une fois propre, il faut absolument éviter de toucher le cuivre avec les doigts.
Enfin, on peut transférer le toner sur la plaque. Pour ce faire, placez la feuille de PNP Blue sur la plaque, le toner contre la plaque. Il est préférable de placer une feuille de papier sur le PNP Blue afin d'éviter les frottements du fer à repasser. La température du fer se situe aux alentours d'acrylique - soie. Il faudra repasser durant 1 à 5 min. Faites plusieurs essais afin de déterminer la température et le temps optimaux.
Lorsque le transfert est terminé (il faut se fier à la durée de repassage), refroidissez le tout sous l'eau courante et lorsque le tout est froid, retirez délicatement la feuille de PNP Blue. S'il y a des zones où le toner ne s'est pas déposé, vous pouvez corriger à l'aide d'un marqueur indélébile.
Si vous avez le choix entre cette méthode et l'exposition UV, préférez la deuxième, elle est plus fiable et plus précise.
L'avantage de cette méthode est qu'il n'y a pas besoin de résine photosensible sur le cuivre, de produits chimiques pour développer la résine et d'insoleuse (lampe UV). Par contre, il n'est pas facile d'obtenir de très bons résultats (surtout pour les pistes et espaces minces).
Premièrement, il faut imprimer le typon sur le PNP Blue. Pour cela, l'idéal est d'imprimer une première fois sur une feuille blanche et d'ensuite coller (ruban adhésif) un morceau de PNP Blue là où le typon est imprimé. La partie rugueuse du PNP Blue doit être dessus (l'impression doit se faire sur le côté rugueux). Ensuite, il suffit de réintroduire la feuille dans l'imprimante et de lancer l'impression. Une fois imprimé, découper le PNP Blue pour le détacher de la feuille.La plaque (avec une couche de cuivre non présensibilisée) doit être bien préparée avant de transférer le toner.
Pour découper la plaque on peut utiliser une scie ou alors créer une amorce à l'aide d'un cutter des deux côtés de la plaque pour pouvoir la casser le long de cette amorce.
Une fois découpée, la plaque doit être ébavurée (lime, papier de verre) afin qu'il n'y ait rien qui dépasse de la surface de cuivre (ce qui créerait un espace entre la feuille de PNP Blue et le cuivre, donc le toner ne se déposerait pas). Ensuite, le cuivre devra être nettoyé, par exemple à l'aide d'une éponge qui gratte et de savon vaisselle. Une fois propre, il faut absolument éviter de toucher le cuivre avec les doigts.Enfin, on peut transférer le toner sur la plaque. Pour ce faire, placez la feuille de PNP Blue sur la plaque, le toner contre la plaque. Il est préférable de placer une feuille de papier sur le PNP Blue afin d'éviter les frottements du fer à repasser. La température du fer se situe aux alentours d'acrylique - soie. Il faudra repasser durant 1 à 5 min. Faites plusieurs essais afin de déterminer la température et le temps optimaux.
Lorsque le transfert est terminé (il faut se fier à la durée de repassage), refroidissez le tout sous l'eau courante et lorsque le tout est froid, retirez délicatement la feuille de PNP Blue. S'il y a des zones où le toner ne s'est pas déposé, vous pouvez corriger à l'aide d'un marqueur indélébile.
Libellés :
Circuits imprimés,
électronique
Inscription à :
Articles (Atom)
